Diversification, les aliments qui font débat : le sel
Pas besoin d'ajouter du sel entre 6 et 18 mois
Saler les carottes de votre bébé parce que vous-même n'oseriez pas les manger sans sel ne constitue pas un argument. Mieux vaut ne pas donner trop tôt le goût du salé. Pourquoi ? Le sel, c'est un peu comme le sucre : plus on en mange et moins on le sent.
Surtout, il n'est absolument pas nécessaire à la croissance et au développement de l'enfant, au moins jusqu'à 12-18 mois.
Tenir compte de la teneur naturelle en sel
En introduisant progressivement les aliments, la diversification augmente également la quantité de sel absorbée par le bébé à cause de la teneur naturelle en sel des aliments.
Ainsi, les légumes, les fruits ou les viandes contiennent naturellement plus de sel que le lait. Il est donc parfaitement inutile de saler son alimentation, car ses reins sont encore fragiles.
L'intérêt du fromage
En lui donnant un peu de gruyère ou de gouda à partir de 8 ou 9 mois, vous faites d'une pierre deux coups : calcium et sel ! Pas plus d'une quinzaine de grammes trois fois par semaine, en lamelle ou râpé.
Quid des petits pots ?
La teneur en sel des petits pots est strictement réglementée et surveillée : la limite en France est de 200 mg pour 100 g.